CONFÉRENCE-DÉBAT DE L’ENSEMA

L’association ENSEMA s’est donné pour but de venir en aide à des enfants malades ou des adolescents dont la scolarité est interrompue par un accident ou une maladie, en assurant au mieux la continuité de leurs études. Elle organise également des conférences débats pour ses bénévoles mais également pour les professionnels de l’éducation, de la santé et le grand public.

Qu’est-ce qu’apprendre ? Comment apprend-on ?

Les découvertes des neurosciences nous aident à y voir plus clair et apportent un regard différent sur les situations d’apprentissages et les apprenants. Les professeurs bénévoles de l’Ensema vous invitent à une conférence-débat sur les neurosciences à l’école de Marine Campedel, enseignante chercheuse en neurosciences éducatives le mercredi 10 avril, à 14h, à la Bourse du Travail de Tarbes.Cette conférence est gratuite et ouverte à tous.

Renseignements au 05 62 34 23 83 ou sur : www.ensema.fr

CB65

Sources : Le petit de journal

Ensema 65 au service des enfants malades.

L’association pour l’enseignement aux enfants malades (ENSEMA) a été créée le 18 juin 1987. « L’Association ENSEMA s’est donné pour but de permettre aux élèves dont la scolarité est interrompue à la suite d’un accident ou d’une maladie de poursuivre gratuitement leur scolarité » explique Anabelle Gensac, secrétaire coordinatrice de l’association. « L’association intervient dès que possible pour continuer le programme scolaire sur tous les niveaux et sur tout le département des Hautes-Pyrénées » ajoute-t-elle.
L’Association ENSEMA fait ainsi le lien entre des enseignants bénévoles et les élèves malades ou accidentés pour les aider à continuer le programme de leur classe pendant leur absence scolaire.
A Tarbes, cette association n’a pas cessé de développer son action auprès des enfants et jeunes malades. Elle compte une cinquantaine d’enseignants bénévoles qui ont accompagné 49 élèves dans l’année scolaire 2016-2017, pour 87 interventions dans tout le département.
Des enseignants bénévoles
Les enseignants bénévoles se rendent au chevet des enfants, sur le lieu de l’hospitalisation ou à leur domicile, afin de les soutenir dans leurs études et les aider à préparer leurs examens. Pour cela, les enseignants de l’association prennent contact avec les professeurs de l’élève et aident ainsi les jeunes malades à suivre le programme de leur classe. Cette présence amicale et constructive soustrait le jeune malade de l’isolement. L’intervention se fait avec l’accord des parents et leur collaboration. Pour cette mission l’association dispose d’enseignants du premier degré (école primaire) de professeurs diplômés (collège et lycée) dans les disciplines suivantes : Mathématiques, Français, Anglais, Espagnol, Allemand, Histoire et Géographie, Sciences de la Vie et de la Terre, Sciences Physiques & chimie, Informatique et Economie & droit.
Les enseignants disposent de temps et d’une longue expérience pédagogique. Annabelle Gensac dévoile que ´le nombre d’intervenants est malheureusement en baisse. L’association recherche activement des personnes susceptible de pouvoir faire cours aux enfants malades. Nous ne recherchons pas spécifiquement des professeurs (en poste ou retraité). Nous accueillons également des personnes qui maitrisent leur discipline (ingénieurs pour les maths et les sciences physiques, natifs dans une langue étrangère, étudiants en préparation d’un diplôme dans l’enseignement, etc.) et qui ont envie de transmettre à des enfants ou des jeunes. Nous recherchons des intervenants dans toutes les matières, sur tous les niveaux et dans tout le département.ª explicite-t-elle.
Modalités d’une intervention
Les familles voulant bénéficier de ce système doivent suivre un schéma bien défini : Elles peuvent tout d’abord prendre contact avec la coordonnatrice par téléphone au 05 62 34 23 83 (heures d’ouverture du bureau). Après avoir pris contact avec l’ENSEMA 65, la coordinatrice organise la continuité de la scolarité et participe aux différentes réunions de suivi scolaire organisées par l’Inspection d’Académie et les acteurs paramédicaux autour de l’enfant malade. Le règlement intérieur et la fiche d’inscription sont envoyés aux parents. Il leur est demandé un certificat médical et une cotisation annuelle de 20 euros. Les enseignants/intervenants prennent contact avec la famille pour établir un planning de cours. En ce début de rentrée scolaire, L’ENSEMA met en place une campagne de don « afin de nous soutenir dans nos actions et permettre à l’association de poursuivre ses activités » explique Annabelle Gensac. Pour faire un don, il est possible d’aller sur le site internet HelloAsso, le lien est disponible sur le site internet de l’ENSEMA.
ou au 05.62.34.23.83

-Noémie Besnard-

Sources : Calmeo.fr

ENSEMA 65, des enseignements au service des enfants malades

L’association ENSEMA permet aux élèves dont la scolarité est interrompue à la suite d’un accident ou d’une maladie de poursuivre gratuitement leur scolarité dans les matières générales, du CP au BTS. Elle recherche des bénévoles partout dans le département pour enseigner aux jeunes malades, action déterminante sur le chemin de la guérison.

Créée en 1987 et membre de la FEMDH (Fédération pour l’Enseignement des Malades à Domicile et à l’Hôpital), l’ENSEMA 65 (Enseignement aux Enfants Malades) compte une cinquantaine d’enseignants bénévoles, qui ont accompagné 49 élèves dans l’année scolaire 2016-2017, pour 87 interventions dans tout le département. L’objectif étant pour le jeune pris en charge, une reprise scolaire dans de bonnes conditions, avec un niveau scolaire le plus proche possible des autres élèves de sa classe. Entretien avec Romain Cabaup et Adeline Delezay, président et vice-présidente de l’association.

Bigorre Mag : Qui sont vos élèves ? Comment se passe une intervention ?

Romain Cabaup : Nos élèves souffrent de maladies organiques plus ou moins invalidantes ou de maladies psychologiques. Selon leur pathologie, nous intervenons à l’hôpital, à domicile, dans notre local ou l’établissement scolaire. Les enseignants bénévoles ne sont pas des répétiteurs, mais des professeurs reprenant le cours là où les élèves l’ont arrêté. Parfois, l’intervention permet simplement à l’élève de se changer les idées. C’est la santé qui prime, l’enseignant s’adapte au cas par cas.

Adeline Delezay : C’est du cours particulier, l’intervention dépend des enfants, en étroite collaboration avec l’établissement d’origine et le corps médical : nous avons besoin de ce dialogue pour imaginer le retour à l’école. Attitude, comportement, niveau de langue, nous arrivons avec les mêmes exigences que si nous faisions cours à des enfants en bonne santé… même si dans les faits, ce n’est pas toujours possible. A cause de la maladie, il faut accepter une certaine souplesse dans la relation humaine.

« Une intervention réussie, c’est quand l’enfant reprend une vie normale »

Qui sont les bénévoles ?

Ils sont actifs ou retraités, presque tous professeurs des écoles. Nous accueillons également d’autres professionnels qui maîtrisent leur discipline (par exemple un médecin pour enseigner la biologie, un ingénieur pour les maths et les sciences physiques…), avec l’envie de transmettre à des enfants. Ils sont préparés à intervenir au domicile des familles, et donc à entrer dans leur intimité, ce qui n’est pas un exercice habituel. Tous les bénévoles bénéficient de formations régulières (sciences cognitives, psychologiques, outil informatique) indispensables pour mieux accompagner les enfants malades. Ils peuvent également solliciter une psychologue dans les situations douloureuses, comme la dégradation physique d’un élève, voire son décès, l’extrême angoisse des familles.

Aujourd’hui, vous lancez un appel au bénévolat. Pour quelles raisons ?

Pour les mêmes raisons que la plupart des associations. Certains enseignants bénévoles sont âgés et les jeunes retraités ont des obligations, ce sont souvent des aidants. Nous recherchons des bénévoles dans tout le département et dans toutes les matières. Il faut savoir que certaines interventions sont de courte durée (un enfant qui s’est cassé la jambe, par exemple), on ne signe pas forcément pour un engagement très prenant.

« Enseigner aux enfants malades, une expérience passionnante »

Mère de quatre enfants, Adeline Delezay a pris une retraite anticipée à 53 ans. Cette professeure de français adorait son métier, une passion « trop chevillée au corps » pour stopper toute activité : « La littérature, c’est la vie, la possibilité pour nos jeunes de mettre des mots sur les émotions qui les traversent. Elever, c’est mon métier… L’ENSEMA, c’est comme une seconde vie professionnelle, qui m’oblige à trouver une stratégie pour chaque enfant, à ne pas « ronronner ». C’est une expérience passionnante, avec des enfants dont le courage est stupéfiant, avec le désir d’aller de l’avant, une façon admirable de se projeter quelle que soit la gravité de la maladie ou leur état de fatigue. Ce sont des cours très gais, où on rit beaucoup ! ».

Sources : BigorreMag.

Romain Cabaup, fondateur de l »association Ensema : «On a besoin d’intervenants»

L’association Ensema vient de tenir son assemblée générale, avec son président fondateur, Romain Cabaup.

Quel est le rôle de cette association ?

L’enseignement aux enfants malades existe depuis 1987. Il permet aux enfants et aux jeunes de poursuivre leur scolarité interrompue en raison de maladie ou d’accident. Les intervenants se déplacent à la maison des jeunes et leurs interventions en milieu hospitalier.

Qui sont les intervenants ?

Ce sont essentiellement des enseignants à la retraite. Certains sont avec nous depuis la création de l’association, à ce jour, ils atteignent les 80 ans et souhaitent arrêter le bénévolat. Aussi, nous avons besoin de monde pour les remplacer. À la belle époque, nous étions 90 intervenants. Aujourd’hui, nous ne sommes que 30.

Combien avez-vous suivi d’enfants ?

En 2015, nous nous sommes déplacés auprès de 42 enfants et en 2016 auprès de 49 jeunes.

Propos recueillis par Francine Depeyre

Sources : La depèche

30 ans au service des enfants.

Une soirée rétrospective avait lieu à l’hôpital de l’Ayguerote, à l’occasion des 30 ans de l’association pour l’Enseignement aux enfants malades (Ensema). Trois questions à Romain Cabaup, son président fondateur.

Comment est née l’Ensema ?

J’étais directeur des ressources humaines à l’hôpital de Tarbes et de temps en temps, les mamans d’enfants malades ou accidentés venaient me voir pour me demander pourquoi il n’y avait pas d’enseignant en hôpital. C’est pourquoi j’ai créé cette association, en 1987, avec d’autres personnes pour assurer une continuité de scolarisation au domicile avec des enseignants bénévoles. Ce sont des jeunes qui, suite à une maladie, un accident ou des soins lourds, ne peuvent plus aller à l’école.

Combien de jeunes sont concernés ?

Cela concerne une quarantaine d’enfants par an, plus d’un millier sur trente ans, de la maternelle au post-bac. Avec l’appui des parents, nous apportons un regard d’expertise, avec des valeurs humanistes, afin d’éviter à l’enfant la double peine.

Comment trouvez-vous les enseignants ?

Nous avons un besoin important d’enseignants dans toutes les matières. Nous essayons de faire des campagnes d’affichage dans les cabinets médicaux et nous avons une convention avec l’Éducation nationale pour qu’il passe l’information auprès des enseignants, notamment des jeunes retraités.

Ensema, tél. 05.62.34.23.83.Propos recueillis par Cyrille Marqué

Sources : https://www.nrpyrenees.fr/article/2017/06/23/79789-30-ans-au-service-des-enfants.html

Des enfants malades mais scolarisés !

L’association « Ensema » fêtait ce vendredi 16 juin son 30ème anniversaire à l’hôpital de l’Ayguerote à Tarbes. A cette occasion, le président d’Ensema, Romain Cabaup rappelait le besoin incessant d’enseignants et l’appel aux dons pour renouveler le matériel scolaire et ludique de l’association.

Pour des raisons de santé, chaque année, des milliers d’élèves sont momentanément éloignés des établissements scolaires. Il convient, malgré tout, de les aider à poursuivre leur scolarité.

L’Association « Ensema » propose des enseignants bénévoles pour aider les élèves malades ou accidentés à continuer le programme de leur classe (tous niveaux) pendant leur absence scolaire. L’Association possède l’agrément du Ministère de L’Education Nationale et adhère à la Fédération pour l’Enseignement des Enfants Malades à Domicile ou à l’Hôpital (FEMDH).

Vous pouvez aider financièrement cette association, notamment pour renouveler les jeux et les livres de la bibliothèque-ludothèque installée au service pédiatrie.

Envoyez vos dons à Ensema – hôpital Ayguerote – Tarbes – 05 62 34 23 83 – ensema65@wanadoo.fr

Source : 

https://www.lepetitjournal.net/65-hautes-pyrenees/2017/06/20/des-enfants-malades-mais-scolarises/