Tournay. Les Boléros burgais vous attendent pour fêter Noël

S’ils avaient été contraints d’annuler leur concert l’année passée, ainsi que les festivités de l’été, les Boléros Burgais vous donnent rendez-vous ce dimanche 26 décembre à 20 h 30 à l’église de Tournay pour leur traditionnel concert de Nöel en faveur de l’association ENSEMA (enseignement des enfants malades du département).

Dans le respect des règles sanitaire (pass sanitaire obligatoire), la banda renoue donc avec la tradition, et si les musiciens de Burg auront le plaisir d’assurer la première partie, durant laquelle ils présenteront une sélection de leurs plus beaux morceaux, « dont certains écrits et adaptés spécialement pour l’occasion », ils partageront la scène ce soir-là.

Avec les Sorinas et Edmond Duplan

En effet, les Sorinas, groupe polyphonique féminin prendront le relais pour vous faire voyager au son de chants traditionnels occitans, avant de retrouver sur scène Edmond Duplan, le Cantagoy pyrénéen, qui viendra lui aussi interpréter quelques titres de son répertoire, accompagnés sur certains d’entre eux par les Boléros Burgais.

Une belle soirée vous attend donc ce 26 décembre à Tournay. Et en plus, c’est pour la bonne cause !

Source : La Dépêche

Enfants malades: l’Ensema cherche des enseignants

L’association Ensema (Enseignement aux enfants malades) reprend ses activités. Dans toutes des Hautes-Pyrénées, les bénévoles de l’association permettent gratuitement aux élèves malades ou accidentés de poursuivre leur scolarité.

« Depuis trente-quatre ans, ces cours, adaptés à l’état de chacun, ont permis à mille cinq cents jeunes de poursuivre leurs études. Les enseignants peuvent même être plusieurs à prendre en charge un élève, selon son niveau et les matières dont il a besoin » explique-t-on du côté de l’association qui ne cache pas son inquiétude de voir le nombre d’enseignants baisser d’année en année. « Ce qui restreint l’éventail de cours que l’association peut offrir à ces élèves. C’est pourquoi nous recherchons des bénévoles dans toutes les matières, pour tous les niveaux et dans tout le département » indiquent encore les représentants de l’Ensema qui précisent : « ils fixent eux-mêmes le quota d’heures qu’ils sont en mesure de dispenser. Ils peuvent choisir le ou les jours où ils souhaitent intervenir, comme la quotité d’heures qu’ils sont prêts à donner (d’une à quelques heures par semaine, selon leurs disponibilités). » Pour l’élève, c’est l’occasion de sortir du strict protocole médical, et d’oublier, le temps du cours, sa maladie. Association ENSEMA, hôpital de l’Ayguerote, 2 rue de l’Ayguerote, 65000 Tarbes. Tél. 05 62 34 23 83. 06 65 53 94 56.

Source : La Dépêche

Bigorre – C’est la rentrée à l’ENSEMA

Comme chaque année, l’association ENSEMA (Enseignement aux enfants malades) reprend ses activités. Dans tout le département des Hautes-Pyrénées, les bénévoles de cette association permettent gratuitement aux élèves malades ou accidentés de poursuivre leur scolarité, de l’école primaire jusqu’aux premières années des études supérieures (BTS) ; qu’ils soient chez eux comme à l’hôpital, et quelle que soit la nature de la pathologie dont ils souffrent.

Depuis trente-quatre ans, ces cours, adaptés à l’état de chacun, ont permis à mille cinq cents jeunes de poursuivre leurs études. Les enseignants peuvent même être plusieurs à prendre en charge un élève, selon son niveau et les matières dont il a besoin. Mais il serait plus juste d’écrire qu’ils le “pouvaient”, car le nombre de nos bénévoles enseignants baisse d’année en année, ce qui restreint l’éventail de cours que l’association peut offrir à ces élèves.

“C’est pourquoi nous recherchons des bénévoles dans toutes les matières, pour tous les niveaux et dans tout le département. Notre association fait aussi preuve d’une grande souplesse quant à l’organisation du travail de ses bénévoles : selon leurs disponibilités, ils fixent eux-mêmes le quota d’heures qu’ils sont en mesure de dispenser. Ils peuvent choisir le ou les jours où ils souhaitent intervenir, comme la quotité d’heures qu’ils sont prêts à donner (d’une à quelques heures par semaine, selon leurs disponibilités). Ils sont libres de travailler avec des enfants, des collégiens ou des lycéens et peuvent choisir le niveau scolaire, la matière ou le nombre d’élèves qu’ils souhaitent aider”.

Par ailleurs, tout adulte qui a suivi des études supérieures peut devenir bénévole. Ainsi, un médecin à la retraite a parfaitement enseigné la biologie à des lycéens, et un ingénieur, expliqué de façon passionnante, et jusqu’à leurs applications concrètes, l’enjeu des mathématiques ou de la physique.

L’association comprend également qu’un bénévole refuse d’affronter certaines situations, qui lui paraîtraient trop difficiles, ou douloureuses à supporter. Il ne faut cependant pas croire que les cours sont pesants, en réalité, ils sont très gais. Pour l’élève, c’est l’occasion de sortir du strict protocole médical, et d’oublier, le temps du cours, sa maladie. Le temps passé avec les intervenants aide aussi le jeune malade en dehors du strict cadre scolaire, car il lui permet de parler d’autres choses, d’échanger avec un adulte bienveillant ; et cet échange est aussi gratifiant d’un côté que de l’autre !

A les écouter, les bénévoles n’en retirent que du positif : “On peut être
utile à un moment donné”, “ce n’est pas contraignant”, “c’est un autre rapport que celui établi en classe”.

“Les jeunes apprécient, eux aussi, l’aide que l’association leur apporte. Ainsi, l’an dernier, l’ENSEMA a permis, par exemple, à une jeune lycéenne de préparer et de passer son bac avec succès ; elle était déscolarisée du fait de problèmes psychologiques. Comme elle avait du mal à entrer dans l’établissement, nous avons travaillé en collaboration avec l’équipe médicale et scolaire de son établissement pour aménager des épreuves qu’elle a ainsi pu passer sereinement”.

Les familles voulant bénéficier de cette aide peuvent contacter la coordinatrice par téléphone, au 05 62 34 23 83 ou au 06 65 53 94 56, aux
(heures d’ouverture du bureau). Il leur est demandé un certificat médical et une cotisation annuelle de 20 euros. La coordinatrice assure la continuité de la scolarité en participant aux différentes réunions de suivi scolaire organisées par l’Inspection d’Académie et les acteurs paramédicaux autour de l’enfant malade.

Les enseignants/intervenants prennent contact avec la famille pour établir un planning de cours. Dans ce contexte sanitaire singulier, l’association s’assurera particulièrement que toutes les mesures de précautions seront prises afin d’aider les enfants dans les meilleures conditions possibles.

Quelle que soit la pathologie, chaque situation sera étudiée afin de rassurer aussi bien les intervenants que les élèves et leur famille. Des interventions à domicile dans le respect des gestes barrières ainsi que du télé-enseignement pour les plus fragiles pourront être organisés.

En ce début de rentrée scolaire, l’ENSEMA met également en place une campagne de dons, afin de nous soutenir dans nos actions et de permettre à l’association de poursuivre ses activités. Pour faire un don, il est possible d’aller sur le site internet de l’association ou de prendre contact avec la coordinatrice.

Contact : Association ENSEMA
Hôpital de l’Ayguerote
2 rue de l’Ayguerote
65 000 TARBES
tél : 05.62.34.23.83 / 06.65.53.94.56
www.ensema.fr

Source : La Semaine des Pyrénées

Tarbes. C’est la rentrée à l’ENSEMA!

L’association ENSEMA (enseignement pour les enfants malades) reprend ses activités. Avec le soutien d’intervenants bénévoles, nous assurons gratuitement un soutien scolaire aux enfants et jeunes dont la scolarité est interrompue suite à un accident ou une maladie. Notre objectif est de permettre au jeune pris en charge de retourner en classe en ayant reçu à domicile ou à l’hôpital les cours que ses camarades ont suivis pendant son absence. Nous aidons ainsi les élèves à poursuivre leurs études mais aussi à passer leurs examens, le plus souvent avec succès.

Chaque année, l’ENSEMA aide en moyenne une quarantaine d’enfants et jeunes malades ou accidentés, du CP au BTS. Cela n’est possible que grâce à l’intervention de bénévoles qui donnent de leur temps ( d’une à quelques heures par semaine selon leurs disponibilités) et leurs savoirs. Chaque année nous recherchons de nouveaux bénévoles et nous faisons également confiance au bouche-à-oreille afin de faire connaître l’association au plus grand nombre.

Dans ce contexte sanitaire singulier, nous nous assurerons particulièrement que toutes les mesures de précautions seront prises afin d’aider les enfants dans les meilleures conditions possibles. Quelle que soit la pathologie chaque situation sera étudiée afin de rassurer aussi bien les intervenants que les élèves et leur famille. Des interventions à domicile avec le respect des gestes barrières ainsi que du télé-enseignement pour les plus fragiles pourront être organisées.

Contact : Association ENSEMA – Hôpital de l’Ayguerote – 2 rue de l’Ayguerote – 65 000 TARBES

05.62.34.23.83 – www.ensema.fr

Source : La Dépêche

L’association ENSEMA : C’est la rentrée !

L’association ENSEMA (enseignement pour les enfants malades) reprend ses activités. Avec le soutien d’intervenants bénévoles, nous assurons gratuitement un soutien scolaire aux enfants et jeunes dont la scolarité est interrompue suite à un accident ou une maladie. Notre objectif est de permettre au jeune pris en charge de retourner en classe en ayant reçu à domicile ou à l’hôpital les cours que ses camarades ont suivis pendant son absence. Nous aidons ainsi les élèves à poursuivre leurs études mais aussi à passer leurs examens, le plus souvent avec succès.

Chaque année, l’ENSEMA aide en moyenne une quarantaine d’enfants et jeunes malades ou accidentés, du CP au BTS. Cela n’est possible que grâce à l’intervention de bénévoles qui donnent de leur temps ( d’une à quelques heures par semaine selon leurs disponibilités) et leurs savoirs. Chaque année nous recherchons de nouveaux bénévoles et nous faisons également confiance au bouche-à-oreille afin de faire connaître l’association au plus grand nombre.

Dans ce contexte sanitaire singulier, nous nous assurerons particulièrement que toutes les mesures de précautions seront prises afin d’aider les enfants dans les meilleures conditions possibles. Quelle que soit la pathologie chaque situation sera étudiée afin de rassurer aussi bien les intervenants que les élèves et leur famille. Des interventions à domicile avec le respect des gestes barrières ainsi que du télé-enseignement pour les plus fragiles pourront être organisées.

Contact : Association ENSEMA
 Hôpital de l’Ayguerote
 2 rue de l’Ayguerote
 65 000 TARBES
 tel : 05.62.34.23.83

Source : Tarbes-Infos.com

Tarbes – C’est la rentrée pour l’association ENSEMA

NR LAURENT DARD ROMAIN CABAUP PRESIDENT ENSEMA 65 ROMAIN CABAUP

C’est la rentrée ! L’association ENSEMA (enseignement pour les enfants malades) reprend ses activités.

« Avec le soutien d’intervenants bénévoles, nous assurons gratuitement un soutien scolaire aux enfants et jeunes dont la scolarité est interrompue suite à un accident ou une maladie. Notre objectif est de permettre au jeune pris en charge de retourner en classe en ayant reçu à domicile ou à l’hôpital les cours que ses camarades ont suivis pendant son absence. Nous aidons ainsi les élèves à poursuivre leurs études mais aussi à passer leurs examens, le plus souvent avec succès. Chaque année, l’ENSEMA aide en moyenne une quarantaine d’enfants et jeunes malades ou accidentés, du CP au BTS. Cela n’est possible que grâce à l’intervention de bénévoles qui donnent de leur temps ( d’une à quelques heures par semaine selon leurs disponibilités) et  leurs savoirs. Chaque année nous recherchons de nouveaux bénévoles et nous faisons également confiance au bouche-à-oreille afin de faire connaître l’association au plus grand nombre. Dans ce contexte sanitaire singulier, nous nous assurerons particulièrement que toutes les mesures de précautions seront prises afin d’aider les enfants dans les meilleures conditions possibles. Quelle que soit la pathologie chaque situation sera étudiée afin de rassurer aussi bien les intervenants que les élèves et leur famille. Des interventions à domicile avec le respect des gestes barrières ainsi que du télé-enseignement pour les plus fragiles pourront être organisées ».

Contact : Association ENSEMA – Hôpital de l’Ayguerote – 2 rue de l’Ayguerote – 65 000 TARBES 05.62.34.23.83 – www.ensema.fr

Source : La semaine des Pyrénées

Coup de cœur – L’Ensema avec les enfants malades déscolarisés

L’association bigourdane, qui apporte un soutien scolaire jusqu’au retour en classe, a reçu un chèque de 2500 euros grâce à l’opération Bandanas des fêtes de Tarbes 2019…

Le principe était simple : pour tout bandana acheté, 50 centimes ont été reversés à une association choisie par la Ville.

Ensema a été créé il y a 32 ans par Romain Cabaup. « Des enseignants bénévoles interviennent, soit à domicile, soit dans le milieu hospitalier pour que les enfants soient au même niveau que leurs camarades lorsqu’ils réintègreront leur école », souligne Anabelle Gensac. « Nous leur évitons la double peine : être malade et devoir redoubler ».

Vente de bandanas devant le marché Brauhauban

Entre 40 et 50 jeunes sont suivis chaque année par l’association.

« La Mairie nous avait contacté pour savoir si cette action pouvait nous intéresser, mais nous ne disposons pas d’assez de bénévoles pour une telle opération », relate Anabelle Gensac, la coordinatrice de l’association. « Le Rotary Club de Tarbes nous a alors proposé de s’occuper de la vente des bandanas pour nous ». Avec les étudiants en 1ère année Tech de CO de l’IUT de Tarbes, le Rotary Club est donc allé voir les commerçants tarbais pour organiser la revente des bandanas et a organisé des points de vente sur les marchés.

Pendant les fêtes, Tarbes Animation a pris le relais en installant un stand fixe. Ainsi, 5000 bandanas ont été vendus durant les quatre jours de fête, ce qui a permis de récolter 2500 euros au profit de l’association tarbaise.

Visite du 35e régiment de Bigorre

« Ensema n’est pas habituée à recevoir autant d’argent. Nous n’avons pas encore défini de projets particuliers, mais nous avons des pistes », note Anabelle Gensac. « Merci à tous les participants et à ceux qui ont rendu cette opération possible ».

pour les enfants aidés par Ensema, juste avant les fêtes de la ville. Le colonel de Crevoisier, à l’époque chef de corps du 35ème Régiment d’artillerie parachutiste de Tarbes, les a accueillis lors d’une après-midi au sein du régiment pour rencontrer les militaires présents sur place et visiter les locaux.

« Ce fut un beau moment, les enfants avaient des étoiles dans les yeux », confie Anabelle Gensac. « Ils ne tenaient plus en place. C’était fantastique de les voir comme ça ».

Noémie Besnard

Source : PresseLib

Tarbes. Une soirée au pays des merveilles

Romain Gouloumès, Maï Flament et Nicolas Mourleau promettent une soirée merveilleuse. Vu l’affiche, on les croit !/Photo Florian Albessard.

La tradition, à l’Enit, c’est sacré. Et le gala annuel fait partie des traditions de l’école d’ingénieurs. « Mieux que ça, le gala fait partie de notre formation, assure Maï Flament, présidente de la 53e promotion, en charge d’organiser l’édition 2019, en réalité, ça fonctionne comme une petite entreprise de 100 personnes, et on gère un budget de 200.000 €, entre la location du Parc des expositions pendant deux semaines, l’achat de 3.000 bouteilles de champagne, le repas de promo où les parents des futurs diplômés sont invités. Et encore, on ne compte pas les heures pour le montage, pendant quinze jours, ça va être jour et nuit ! » C’est que le gala réunit chaque année plus de 3.500 personnes, mais pas seulement, puisque c’est ouvert à tout le monde. Et si l’on s’y presse, c’est que la soirée est toujours « magique ».

Après l’Olympe et l’Odyssée des fonds marins lors de deux dernières éditions, la 53e promo vous emmène carrément dans le monde féerique d’Alice au pays des merveilles. « Le décor sera à la hauteur, il y aura trois salles et trois ambiances : le royaume des reines, l’heure du thé et la forêt. » Mais, fidèles à la tradition, afin de préserver la surprise, ils n’en diront pas davantage. Si ce n’est que l’accueil sera assuré par un lapin géant… « Mais nous avons prévu beaucoup d’autres surprises, notamment au niveau des animations. » Patience donc, il faudra attendre le samedi 7 décembre (à partir de 22 heures) pour découvrir le somptueux décor. La soirée sera animée par le groupe ADN et les DJ’s Tasty Cool et Graviity.

Les places (25 €, 15 € pour les étudiants) sont en vente, sur le campus, à l’office de tourisme et sur le site gala.enit.fr À noter, une partie des bénéfices ira à l’association Ensema.

C. V.

Source : La Dépêche

L’Ensema en quête de bénévoles et de finances

L’Ensema en quête de bénévoles et de finances

Créé en 1987 par Romain Cabaup, l’enseignement aux enfants malades rencontre de sérieux problèmes en moyens humains et financiers. Combien de temps durera l’Ensema ?

La mission principale de l’Ensema, créé en 1987 par Romain Cabaup, est de porter soutien scolaire aux enfants malades ou accidentés contraints de rester à domicile ou en milieu hospitalier. Pour rester connectés aux cycles scolaires, ce sont des bénévoles qui viennent jusqu’à ces enfants pour prodiguer des cours allant de l’école primaire au BTS. Cet encadrement personnalisé existe depuis 32 ans et les enseignants peuvent même être plusieurs, selon les matières enseignées, auprès d’un même jeune malade. « Pouvaient être plusieurs », rectifie le président Romain Cabaup, car le nombre de bénévoles enseignants fond comme neige au soleil et fait tanguer la pérennité de l’Enssema. « Nous sommes allés jusqu’à 100 intervenants. Aujourd’hui, nous ne sommes qu’un petit 40 et nous suivons 44 jeunes Haut-Pyrénéens, essentiellement des collégiens », poursuit-il avec inquiétude.

Pourquoi une telle fonte ?

« Comme dans toutes les associations, le bénévolat s’effondre. Les profs qui nous quittent atteignent un âge avancé et espèrent être remplacés par de jeunes retraités, ce qui ne se produit pas ou si rarement. » Le manque d’information des parents des nouveaux jeunes malades peut aussi être la cause de la désaffection des professeurs. Pourtant, outre au domicile des jeunes gens, les profs se rendent aussi à l’hôpital de Tarbes et à l’unité « ados » de l’hôpital de Lannemezan. « Nous avons un projet de partenariat avec la maison départementale diététique et thermale des enfants à Capvern-les-Bains. »

Un problème financier

L’autre problème est financier. Le contrat « emploi aidé » de la jeune Annabel, au poste de secrétaire coordinatrice, arrive à son terme. Pour le bon fonctionnement de l’association, « nous devrions embaucher un remplaçant. Mais comment allons-nous payer ce salaire sans aides ? » s’interroge le président. Toutes ces questions ont été débattues au cours de l’assemblée générale annuelle, mais les réponses sont restées en suspens. « Les réserves de trésorerie vont nous faciliter l’année 2020 mais si nous ne trouvons pas de solutions financières au-delà, nous serons obligés de fermer. » Si l’Ensema se prépare à des jours sombres, quel sera l’avenir des enfants privés d’autres biais d’enseignement ? Car nous n’en avons pas conscience mais certains sont cloués soit sur un lit soit dans un fauteuil. Pour eux, ce serait une peine de plus.

Francine Depeyre

Source : La Dépêche